Critique Le Labyrinthe : La Terre Brûlée

Le weekend dernier je suis allée voir le second volet de la saga Le Labyrinthe, adaptation cinématographique de l’Epreuve, série littéraire et best-seller de James Dashner. Je n’avais pas vu le premier dans les salles obscures mais chez moi quelques mois auparavant. Ce n’est donc pas un film que j’attendais de pied ferme mais j’étais quand même curieuse de voir la suite. Pour rappel, Le Labyrinthe raconte l’histoire d’un jeune homme, Thomas, ayant perdu la mémoire et se réveillant dans un lieu inconnu, déjà habité par un groupe de garçons, jeunes eux aussi. Ils vivent un peu comme au temps du Moyen-Âge dans une espèce de clairière bordée de grands murs épais. Il s’avère qu’au-delà des murs se dresse un gigantesque labyrinthe dont les parois bougent chaque nuit. Impossible donc pour ces jeunes hommes de faire un plan des lieux mais quelques courageux essayent tout de même de s’aventurer dans le labyrinthe afin de trouver une sortie. L’épopée est périlleuse puisque des bestioles mécaniques et très agressives rôdent et tuent à vue. Thomas, recouvrant peu à peu la mémoire, va essayer de trouver un moyen de sortir.

La Terre Brûlée prend place juste après les événements du premier film, une fois que Thomas et quelques-uns de ses camarades soient parvenus à sortir du fameux labyrinthe. Après avoir cru qu’ils étaient sauvés par une organisation mystérieuse, ils se rendent finalement compte qu’il s’agit de WICKED, la société qui les avait justement enfermés dans le labyrinthe. Ils s’échappent donc à nouveau pour découvrir cette fois un monde ravagé : La Terre Brûlée.

La Terre Brûlée ou RE Extinction 2 ?

Là où le premier film posait les bases d’un huis clos vitaminé et plutôt original (même si on a déjà vu ce genre d’histoire dans les Cube par exemple), ce second opus vous fera un peu plus voyager en extérieur avec des panoramas rappelant furieusement Resident Evil : Extinction (sortit en octobre 2007). S’il n’y avait que ça encore… looking-shocked Vous retrouverez à quelques choses près les mêmes ingrédients que le film de Russel Mulcahy : des dunes, des ruines bien connues de notre monde actuel, des zombies et une organisation scientifique ! J’ai pourtant bien aimé le film mais quand j’y repense c’est exactement le même scénario sauf qu’au lieu d’avoir juste Alice (Milla Jovovitch), on a un groupe d’adolescents. Les héros cherchent un refuge et un remède au virus qui a décimé la population et transformé les gens en cannibales. Et comme si cela ne suffisait pas, ils sont aussi la clé pour concevoir le remède. I-den-tique ! C’est à se demander s’il ne s’agirait pas d’un plagiat à ce niveau là… speechless

Comme je vous le disais, j’ai bien aimé le film malgré tout. Vous me direz, je ne suis pas très difficile quand il s’agit de SF ou de Fantasy angel. Pourquoi ? Parce que, finalement même si c’est une histoire déjà vue et revue, ça passe bien. Il y a pas mal de scènes d’action notamment avec « les fondus » ou la fusillade dans la dernière partie du film. Quelques scènes ou répliques drôles font sourire et le film est plutôt bien équilibré, les effets spéciaux sont au rendez-vous et il y a quand même quelques cadrages assez sympas. Après, on est d’accord ce n’est pas le film du siècle et je ne l’achèterai pas en Blu-Ray mais ça se laisse bien regarder. En gros, je vous le conseille si vous n’avez pas vu Resident Evil : Extinction, pour les autres, attendez-vous à ne pas être très surpris.

Si je devais comparer avec le premier, je dirais qu’il est moins bien car moins original. Mais il a le mérite de lever le voile sur les mystères restés en suspens à propos de Wicked (ndlr : le méchant de l’histoire). Un film correct mais sans plus.

Eve

Eve

Gameuse sur consoles de salon depuis près de 20 ans, webmaster et web designer dans la vie, j'ai souhaité partager ma passion des jeux vidéo ainsi que d'autres sujets dits "geek" dans mon propre site internet.

2 Commentaires

  1. l'ashe qu'est naze dit :

    En fait on dit “huis clos”.
    L’huis c’est la partie mobile de la porte donc “huis clos” ça veut dire porte close. Au moins t’auras appris quelque chose grâce à ce film de merde.

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