Critique Final Fantasy XV

Final Fantasy XV

Si on me demandait quels jeux ont fait naître en moi ma passion pour les jeux vidéo, je vous citerais bien quelques Final Fantasy. Mon histoire de gameuse commence d’ailleurs avec l’un d’entre eux : Final Fantasy IX, le tout premier jeu auquel j’ai joué de manière « sérieuse » et assidue.

Une histoire d’amour

Avant, comme bien des enfants de mon âge, je m’amusais sur quelques jeux d’aventure sur Mega Drive mais la plupart du temps je regardais mon frère jouer, de deux ans mon aîné. C’est d’ailleurs lui qui m’a fait découvrir la saga des Final Fantasy, je ne l’en remercierai jamais assez (spéciale cace-dédi à Thierry ! silly).

J’ai donc une belle histoire d’amour avec Squaresoft depuis de nombreuses années puisque après avoir terminé le IX, j’ai joué au VII et au VIII (je ne sais pas si c’est dans cet ordre-là d’ailleurs).
Mais je crois que le véritable coup de foudre a été lorsque j’ai découvert pour la première fois Final Fantasy X sur PS2 ! L’histoire et les personnages m’ont profondément touchée et la fin m’a littéralement brisé le cœur. sick

Par la suite, j’ai été un peu moins émue par les histoires que nous a proposées Square Enix (fusion de Squaresoft et Enix en 2003) dans Final Fantasy X-2, FF XII et les trois FF XIII même si je salue les univers oh combien originaux et les gameplay efficaces de ces derniers.

Concernant Final Fantasy XV, je ne vais pas revenir sur le développement plus que chaotique du projet, que vous connaissez sans doute déjà. Je veux juste vous dire que, pendant ces dix ans, il y en a bien eu sept où j’attendais ce jeu comme aucun autre avant lui ! Sur les trois dernières années, j’ai pris de l’âge (et oui !) et j’ai découvert nombre de nouvelles sagas qui ont changé mon profil de joueuse sur consoles de salon et les attentes que j’avais vis-à-vis de ce jeu.

Néanmoins, dans les derniers mois qui ont précédé sa sortie, j’ai eu un regain d’intérêt en voyant les différentes vidéos promotionnelles. J’en ai d’ailleurs partagé quelques-unes sur ce site. Fin 2016, hésitant avec l’achat de The Last Guardian (une autre histoire d’amour avec Fumito Ueda et la Team Ico angel) j’ai finalement jeté mon dévolu sur Final Fantasy XV, profitant d’une baisse de prix.

Comme il y a énormément de choses à dire sur ce jeu, je vais découper cette critique en deux parties : une sur les bons points et une sur les déceptions.


Les points positifs

En règle générale, quand on critique une œuvre, peu importe s’il s’agit d’un jeu, d’un livre ou d’un film, on commence d’abord par énumérer les points négatifs pour finir sur une note positive. Je vais procéder autrement car, selon moi, FF XV a plus de choses à se reprocher que d’éléments dont il peut être fier. Je ne souhaite donc pas vous tromper mais vous donner avant tout mon sentiment réel quant à ce jeu.
Je vous livre ici ce que j’en ai pensé, à vous de vous faire votre propre avis ensuite.

Les musiques

L’aspect qui met tout le monde d’accord dans ce jeu, c’est sa bande originale. Yoko Shimomura, la compositrice, a fait un travail fabuleux sur FF XV. Ses musiques transpirent le Final Fantasy, quelques petites notes de piano par-ci, quelques envolées lyriques par-là, j’ai été plus emballée que dans FF XIII. Et que dire de la reprise émouvante de Stand by me par Florence + The Machine in-love ! Cette chanson, déjà magnifique dans sa version originale, s’intègre parfaitement à l’histoire d’Eos (le monde de FF15) et n’a pas à rougir face à un Eyes on me (FFVIII) ou un Suteki da ne (FFX).

On regrettera par contre de l’entendre que discrètement lors de l’introduction du jeu et lors du générique de fin. J’aurais bien aimé en profiter lors d’une scène culte comme dans les deux FF cités précédemment.

Je ne me souviens pas non plus avoir entendu durant l’aventure les deux autres chansons composées par Florence + The Machine pour ce projet, pourtant toutes aussi jolies : Too much is never enough et I will be. Vous en rappelez-vous ?

L’univers et les graphismes

Même si j’ai tiqué par rapport à la sortie de consoles mid-gen (comprenez par- là « milieu de génération ») que sont la PS4 Pro et la Xbox One S, je n’ai finalement pas cédé à la tentation de voir Final Fantasy XV plus beau et plus fluide sur la dernière console de Sony.

Et si vous voulez mon avis, j’ai eu bien raison ! Car le jeu est tout à fait correct sur PS4 classique à part qu’il provoque un réchauffement important de la console. Je l’ai trouvé vraiment très beau de manière générale, les Chocobos n’ont jamais été aussi kawaï et les environnements sont chargés de détails.

C’est d’ailleurs en parcourant le monde d’Eos que j’ai compris le travail colossal qui a été réalisé par les équipes de Square Enix. La carte est très agréable à parcourir soit à pieds (bon courage !), à dos de Chocobos ou en voiture. La région de Duscae est gigantesque et très verte, avec de gros monstres à voir, s’abreuvant tranquillement dans un lac, contrairement à Leide qui est plus désertique. J’ai beaucoup aimé la partie Nord-Ouest de Cleigne avec ses marais rappelant un peu l’Amazonie.

Que dire des deux villes du jeu que sont Lestallum et Altissia. Le level-design est bourré de petits détails qui rendent le tout extrêmement crédible, où que se pose notre regard, on distingue une multitude d’objets en tous genres. Dommage qu’il n’y ait que ces deux villes à parcourir. concerned

Comme je le disais plus haut, il faut un boulot colossal pour développer tout ça, je respecte ce travail mais je me pose la question de savoir si c’était vraiment une priorité. En effet, le joueur va remarquer ces détails au début mais va très vite ne plus les voir, malheureusement. Si je devais choisir, je préférerais des environnements un peu moins détaillés mais une histoire beaucoup plus riche et mieux traitée.

Le road-trip à 4

Autre gros point fort du titre c’est son ambiance road-trip entre amis. Le voyage en question commence d’ailleurs dès les premières minutes de jeu. Plutôt sceptique au début, je me suis prise dans l’ambiance et me suis rapidement attachée à ce quatuor que forme Noctis (le personnage principal), Ignis, Gladiolus et Prompto.

Le fait que ces quatre personnages se connaissent depuis longtemps, qu’ils vont vivre des moments traumatisants pour chacun, qu’ils soient tout le temps ensemble sur la route à tuer des monstres, échapper à l’empire, camper ou vaquer à leur hobby favoris les rendent uniques et attachants.

Je pense qu’on peut vraiment remercier le doublage français qui est d’une qualité rarement égalée dans le domaine des jeux vidéo !

Si vous êtes cinéphile ou que vous regardez beaucoup de séries TV, vous reconnaîtrez plusieurs voix françaises. Les doubleurs sont rodés à l’exercice et ça se voit (ou plutôt : s’entend) ! Même si Prompto peut être agaçant parfois, sa naïveté et sa bonne humeur en toute occasion apporte un vrai vent de fraîcheur au groupe.

Ainsi, ne soyez pas surpris si vous entendez notre blondinet se mettre à fredonner l’hymne des Chocobos ou la célèbre fanfare de victoire, que l’on entendait en fin de combat dans les précédents Final Fantasy. Il paraît que c’est propre à la version française, on a vraiment des doubleurs extras qui n’ont pas hésité à faire du fan service ! Sans compter les innombrables vannes que se balancent les héros entre eux… C’est plus agréable à écouter qu’à lire en sous-titres pendant les combats, non ? silly

On regrettera par contre le décalage entre cette ambiance bon enfant entre potes et le scénario pesant qui ne fait franchement pas rigoler. Noctis doit fuir l’Empire qui a attaqué son royaume, son père est assassiné mais lui se balade tranquillement en voiture et part pêcher quand l’envie lui en prend (pas de spoiler ici car tout se passe dans Kingsglaive et le début du jeu).

Difficile de garder une ambiance cohérente avec un monde ouvert… On voit que FF XIII est passé par là et c’est à vous, joueurs, que j’en veux le plus sur ce point-là yelling ! Vous avez été nombreux à critiquer FF13 car il ne proposait pas de villes à visiter ou des gens à qui parler. Pour moi, c’était complètement justifié par le scénario : les personnages étaient en fuite, recherchés comme des fugitifs dangereux, je les voyais mal se balader « à la cool » en faisant du shopping ou en allant sauver le chat de la mamie du coin…
A ces joueurs, j’ai envie de dire « Bien fait pour vos gueules ! » mais le plus triste c’est que des joueurs comme moi subissent indirectement vos critiques malvenues.


Points négatifs

Le gameplay

J’ai beaucoup réfléchi sur le fait de mettre le gameplay de Final Fantasy XV dans les bonnes choses ou dans les mauvaises, et après mûre réflexion, je choisi de le mettre ici. Pourquoi ?

Dès les premières minutes (ou devrais-je dire secondes) du jeu, on nous balance le tutoriel. Je suis les différentes étapes mais très vite, j’avoue avoir été complètement submergée par la tonne de choses à retenir en plein combat. Bien sûr, attaquer l’adversaire n’a rien de bien sorcier puisqu’il suffit de maintenir la touche O enfoncée (et sûrement la touche B sur XOne).

On apprend ensuite qu’en fonction de l’inclinaison du stick gauche, on peut faire des attaques différentes. Il faut aussi se rappeler qu’on peut analyser les ennemis, changer d’arme en fonction de leurs forces et faiblesses, faire des attaques éclipses avec Triangle, se téléporter en maintenant cette même touche et enchaîner avec un assaut éclipse, faire des combos avec ses compagnons d’arme, faire des attaques de dos ou des lésions, ne pas oublier d’appuyer sur Carré quand cette touche s’affiche à l’écran pour faire une parade et enchaîner avec Rond pour faire un contre, utiliser les magies et enfin recourir aux objets quand il y a besoin ! Ouf surprised !

Autant vous dire que ce tuto dure trois plombes et que ça fait beaucoup trop d’informations à assimiler d’un coup. Après, chaque joueur est différent et j’imagine bien qu’en me lisant vous trouvez certainement que j’exagère. Mais concernant mon cas particulier, ça ne m’a vraiment pas plu !

Pourquoi ne pas se cantonner à l’analyse, l’attaque basique et la parade dans un premier temps ? Ils auraient très bien pu nous expliquer tout le reste lors de nos tous premiers affrontements. Comme dans les autres FF j’ai envie de dire…sneaky

A cause de ça, j’ai passé mes premières heures de jeu à faire un peu tout et n’importe quoi en combat et, en général, ça passait bien. Mais alors… qu’est-ce que c’était brouillon !
Par contre, passé une dizaine d’heures (oui, bien tassées !), j’ai fini par m’y habituer et j’ai surtout choisi le mode stratégique qui permet de faire une pause pendant qu’on analyse nos ennemis. C’est seulement à ce moment que j’ai commencé à trouver le gameplay à peu près sympathique.

Les invocations et les armes fantômes viennent s’ajouter plus tard dans le jeu, heureusement. Concernant les invocations, elles se déclenchent de façon aléatoire, vous ne pouvez pas choisir laquelle invoquer, et en général ça arrive quand vous êtes très mal en point, ce qui est relativement rare dans le jeu. Sur les six dieux du jeu, j’en ai déclenché que deux.

Si je devais comparer ce système avec ceux de ses grands-frères, je dirais qu’il est certes, dynamique et qu’il ravira les fans du genre, mais que son côté brouillon donnant l’impression de ne rien gérer le rend bien moins plaisant à utiliser. J’aimais le gameplay des FF parce qu’il avait une dimension stratégique et technique rendant chaque combat intéressant, sans pour autant forcément garder le tour par tour.
A ce titre, j’ai trouvé le système de Gambits de Final Fantasy XII vraiment bien fait, couplé à son damier permettant de faire évoluer les personnages comme bon nous semble.

Là ça ressemble trop à Kingdom Hearts et ce n’est pas ce que je recherche dans un FF. Me dire que c’est la direction vers laquelle les développeurs se dirigent pour le remake de FF VII me fait un peu peur…

Le système dynamique de FF XV est celui que j’ai le moins aimé avec celui de FF XIII-3 parmi tous les FF auxquels j’ai pu jouer.

Concernant les autres aspects du jeu comme les hobbies des quatre garçons, j’ai trouvé ça bien mais sans plus. Les photos de Prompto sont un bon moyen de se rappeler notre aventure et de pouvoir la partager sur les réseaux sociaux. Les plats d’Ignis donnent envie mais ne changent pas radicalement le cours d’un combat. L’aptitude Survie de Gladio nous est utile mais qu’indirectement.

En fait, il n’y a que la pêche de Noctis, sorte de mini-jeu, qui pourrait plaire à pas mal de gens. J’ai trouvé ça un peu rébarbatif au début mais j’ai fini par aimer pêcher des poissons rares et augmenter les caractéristiques de ma canne à pêche. Bonne trouvaille mais dispensable, surtout quand on constate les lacunes du scénario…dead

Pour vous rendre compte du gameplay de Final Fantasy XV, je vous ai fait un petit Let’s Play, garanti sans spoiler :

Le traitement de l’histoire

Ah, nous voilà dans la partie la plus importante et aussi le gros point noir du jeu. Si les Final Fantasy nous avaient habitué à des histoires incroyables et oh combien mémorables, de par leur traitement tout au long de l’aventure mais aussi par le charisme indéniable de nombre de leurs personnages, FF XV est quant à lui le vilain petit canard de la famille et souffre cruellement de ses dix ans de conception.

Pour moi, l’expérience a plutôt mal commencée puisque je n’ai pas vraiment aimé l’introduction du jeu. Là aussi je vais me fendre d’une belle comparaison avec les autres FF laughing. J’étais habituée à voir ma magnifique cinématique de quelques minutes, m’éclatant la rétine et me donnant furieusement envie d’y jouer ! Et bien FF15 fait ENCORE les choses différemment : une cut-scene dont on comprend rien, ça explose de partout, le lieu est enflammé, il faut courir… Ensuite on a notre cinématique qui dure à peu près deux minutes mais dont on a l’impression qu’elle a été récupérée de Kingsglaive et pas épique pour deux sous, et enfin juste après, le tutoriel affreux dont je vous parlais plus haut ! depressed

Woah, quelle superbe entrée en matière ! (ironie inside)

Bon, après le tutoriel on a notre bande de potes qui pousse la voiture, en panne, en plein désert avec Stand by me en musique de fond, ça va. Mais elle me reste en travers de la gorge cette intro !

Concernant l’histoire, il n’y a quasiment rien à raconter avant le chapitre 9. Pour information, il y a 14 chapitres, vous voyez où je veux en venir excited ? C’est vrai qu’après le postulat de départ introduit par le film Kingsglaive, à savoir que le Roi Régis, père de Noctis, est assassiné par l’Empire, l’ennemi du royaume du Lucis, aucune péripétie digne d’être racontée ici ne se passe. Les garçons se font voler leur voiture par l’Empire, ils partent la récupérer… génial !

Si, il y a le passage avec la première invocation du jeu qui est pas trop mal et dont on a pu voir un extrait lors de la présentation du jeu durant je-ne-sais-plus-quel événement.

Le chapitre 9 provoque un raz-de-marée concernant l’histoire dont on se sent finalement que peu concerné.
SPOILERS ! Cliquez pour voir

Le combat de boss est par contre grandiose, je le reconnais, vous pouvez d’ailleurs le visionner sur ma chaîne YouTube ou dans le spoiler ci-dessus. A bien y regarder, toutes les phases épiques du jeu sont justement liées aux invocations.

Malheureusement, après le chapitre 9, il n’y a vraiment pas grand-chose à se mettre sous la dent. Il y a un regain d’activité vers la fin du jeu. En effet, les 3 derniers chapitres ne sont pas avares en révélations, c’est le moins que l’on puisse dire !

SPOILERS ! Cliquez pour voir

Tous les personnages secondaires ont été complètement bâclés et on ne sait d’ailleurs pas ce qu’ils sont devenus après le final. On en vient à sa demander ce qu’ils fichaient là et si vraiment on en avait quelque chose à faire d’eux… Un personnage a notamment été complètement mal traité : Ardyn.

SPOILERS ! Cliquez pour voir

On apprend donc toute l’histoire de ce personnage qu’à la toute fin du jeu, mais quelle mauvaise idée ! Bien sûr, dans FF VII, Sephiroth et Cloud gardent leurs secrets très longtemps mais on sent bien que quelque chose se trame et qu’il y a des incohérences, on peut se raccrocher à certaines choses. Quand enfin on nous révèle la vérité, on n’est pas du tout frustré.

J’aurais vraiment aimé que tous ces chapitres vides soient comblés par tout ce que je vous ai raconté en spoiler, le jeu aurait été largement à la hauteur de ses pairs, pas de doute ! J’aurais même pu lui pardonner ses errances de gameplay si j’avais eu un scénario qui m’avait chamboulée !

Le monde ouvert

Pour conclure ce test bien long (mes pauvres, bravo si vous avez tenu jusque-là !), je pense qu’un monde ouvert n’est définitivement pas un avantage pour un Final Fantasy car il dilue malgré lui la charge émotionnelle que peut avoir le scénario, la pression qu’il peut donner, l’envie d’urgence, l’envie de connaître la suite au lieu de partir faire des quêtes FedEx.
J’ai un peu retrouvé ce sentiment sur The Witcher III mais ce dernier proposait des quêtes secondaires très travaillées.

Un monde semi-ouvert conviendrait bien mieux, on l’a bien vu dans les précédents opus. La map donnait l’impression d’une liberté totale mais on était en fait bien orienté et on accédait à la carte complète à la quasi fin du jeu avec des moyens de transport tout terrain. C’est seulement à ce moment-là qu’on se chargeait de faire les quelques petites quêtes qu’on nous proposait : les Chocobos, les armes ultimes, les mini-jeux, les invocations secrètes, etc.

On n’avait pas besoin de monde ouvert à l’époque pour se sentir libre et vivre des histoires exceptionnelles dont on rêve encore à chaque fois qu’on achète un nouveau jeu nous promettant monts et merveilles.

Eve

Eve

Gameuse sur consoles de salon depuis près de 20 ans, webmaster et web designer dans la vie, j'ai souhaité partager ma passion des jeux vidéo ainsi que d'autres sujets dits "geek" dans mon propre site internet.

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3 Commentaires

  1. Kultz dit :

    Je reviens souvent sur ce site dont la lecture m’est agréable. Je ne suis pas complètement d’accord avec toutes les critiques concernant FFXV mais au moins elles ont le mérite d’être claires. Je suis pour ma part arrivé à Altissia et n’est pas continué depuis, j’attends (avec illusions sans doute) les DLC censés étoffer le scénario.

    • Eve Eve dit :

      Merci beaucoup pour ton message ! Oui, on a le droit de ne pas être d’accord avec ce que j’écris et c’est pour cela que les joueurs doivent lire plusieurs tests pour se faire un avis.
      Les DLC ne viendront pas vraiment compléter l’histoire principale mais ils apporteront des précisions sur les moments clés qui concernent les compagnons de Noctis.

  2. Kloë dit :

    J’ai commencé le jeu avec mon copain il y a quelques semaines et à l’heure actuelle, je le laisse finir plus ou moins tout seul, tant je me suis désintéressée du jeu (après l’épisode central autour de Lunafreya). Je te rejoins autant sur les points positifs que les points négatifs, mais ces derniers l’emportent : c’est mou, l’histoire n’implique pas assez émotionnellement, les combats sont peu intéressants et je n’arrive pas à croire à l’amitié complice entre ces quatre garçons. Dommage car l’univers du jeu promettait bien plus.

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